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Sur le terrain, les problèmes d’humidité ne se présentent presque jamais “au bon endroit”. Une infiltration derrière un doublage, une migration capillaire en pied de cloison, un défaut d’étanchéité autour d’une menuiserie, une zone de condensation sur une paroi froide… Le symptôme est visible (tache, odeur, moisissure, décollement), mais la zone à contrôler précisément ne l’est pas toujours. Le FLIR MR277 a été conçu pour accélérer cette étape décisive : trouver où mesurer. Il combine une caméra thermique avec la technologie IGM (Infrared Guided Measurement) et l’imagerie FLIR MSX (amélioration des contours par ajout de détails visuels), puis permet de confirmer l’humidité avec un capteur sans pointe (non destructif) ou une sonde à pointes (mesure invasive) selon le support et le niveau de preuve recherché. En plus, le MR277 intègre des mesures environnementales (température de l’air, humidité relative, point de rosée, etc.) utiles pour interpréter correctement un constat : distinguer une infiltration d’un scénario de condensation, évaluer un risque, ou expliquer pourquoi un séchage stagne dans une pièce trop humide. Résultat : un système d’inspection bâtiment “tout-en-un” qui aide à localiser plus vite, mesurer plus juste, et documenter plus clairement.
Le FLIR MR277 sert à repérer des zones suspectes, vérifier l’humidité avec la méthode adaptée, et conserver une trace exploitable (images radiométriques, captures, mesures) pour le suivi et le reporting.
C’est particulièrement utile dans les situations suivantes :
Un humidimètre classique peut être fiable, mais il suppose que l’on mesure au bon endroit. Le MR277 est conçu pour réduire les mesures “au hasard” grâce à une démarche simple : 1) localiser avec l’image thermique (IGM), 2) identifier clairement ce que l’on voit (MSX), 3) confirmer avec une mesure d’humidité (sans pointe ou à pointes), 4) compléter avec le contexte ambiant (T/RH, point de rosée).
L’IGM met en évidence des zones susceptibles d’être associées à un phénomène d’humidité, en s’appuyant sur l’imagerie thermique. Important : une caméra thermique ne “voit” pas l’eau directement. Elle révèle des contrastes thermiques (évaporation, inertie, paroi froide) qui aident à repérer une zone suspecte, puis l’humidité est confirmée par les capteurs.
La technologie FLIR MSX (Multi-Spectral Dynamic Imaging) ajoute des détails de la scène visible sur l’image thermique : contours d’objets, jonctions, structures… Cela rend l’image plus “compréhensible” sur le terrain, notamment dans les zones complexes : plinthes, montants, angles, réseaux, multi-matériaux.
Le MR277 propose :
L’humidité peut être liée à une fuite… ou à de la condensation et à une ventilation insuffisante. Le MR277 mesure notamment la température de l’air, l’humidité relative et le point de rosée, ainsi que des valeurs calculées (pression de vapeur, rapport de mélange) utiles pour analyser un risque et comprendre un comportement de séchage.
Le MR277 intègre un capteur thermique 160 × 120 (soit 19 200 pixels), avec une fréquence d’actualisation de 9 Hz. Son champ de vision thermique est annoncé à 57° × 44° et la distance minimale de mise au point à 10 cm, pratique pour scanner des zones proches (bas de murs, contours d’ouvrants, jonctions, plafonds, réseaux accessibles).
En complément de l’IR, le MR277 dispose d’une caméra numérique 2 MP (champ de vision visible annoncé 70,5° × 56°). Couplée à MSX, elle améliore la compréhension de ce que l’on inspecte et facilite l’illustration d’un constat (avant/après, localisation, éléments structurels).
Le pointeur laser unique est centré dans l’image thermique : utile pour viser précisément une zone, refaire une mesure à l’identique et améliorer la répétabilité lors d’un suivi.
Le MR277 annonce une mémoire interne de 8 Go et une capacité allant jusqu’à 15 000 images. Les fichiers d’images sauvegardées sont des JPEG radiométriques (valeurs associées au pixel), ce qui permet d’exploiter et d’archiver proprement une inspection. Le transfert se fait par USB.
Le MR277 est alimenté par une batterie LiPo rechargeable 3,7 V / 5400 mAh. La durée de fonctionnement continu annoncée est de 8 heures max, avec mise hors tension automatique programmable (désactivée, 5, 10, 20 ou 30 minutes) pour préserver l’autonomie.
Le MR277 est annoncé avec un test de résistance aux chutes de 2 m. La température de fonctionnement indiquée est 0 à 45 °C, et la température de stockage -20 à 60 °C.
Après un dégât des eaux, l’humidité peut migrer dans des zones non visibles. Le MR277 aide à repérer plus vite les zones suspectes via l’IGM, puis à confirmer avec les mesures d’humidité. Pour le suivi, l’idéal est de définir des points repères (toujours les mêmes) et de documenter l’évolution par captures.
Les moisissures récurrentes ne signifient pas toujours “fuite”. Une paroi froide, un air humide et une ventilation insuffisante peuvent suffire. Le MR277 permet de relier une zone froide repérée au thermique avec les mesures ambiantes (température de l’air, humidité relative, point de rosée) pour évaluer un risque de condensation et orienter les actions (ventilation, isolation, traitement du pont thermique).
L’imagerie thermique est utile pour repérer des défauts d’isolation, des vides et des entrées d’air. Le MR277 permet ensuite d’examiner si ces zones singulières sont associées à un phénomène d’humidité (condensation locale, matériaux affectés), puis de documenter proprement l’inspection.
Avant peinture, enduit, pose de revêtement ou parquet, un support trop humide peut provoquer cloques, décollement, défauts d’adhérence, odeurs et reprise de désordres. Le MR277 aide à contrôler les zones sensibles (bas de murs, angles, pourtour d’ouvrants, zones proches de réseaux) et à prendre une décision plus sûre avant de refermer ou de recouvrir.
Une valeur isolée est rarement suffisante. Prenez une zone supposée saine (même matériau, conditions proches) et comparez : c’est le moyen le plus robuste d’interpréter une valeur relative (mode sans pointe) et de valider une emprise.
Utilisez l’IGM et MSX pour identifier clairement la zone suspecte, puis confirmez au capteur sans pointe (cartographie rapide) et/ou à la sonde à pointes MR02 (confirmation sur points).
L’humidité n’est pas homogène. Mesurez plusieurs points (périphérie/centre, haut/bas, zones adjacentes) et notez l’emplacement. La répétabilité est la clé d’un suivi d’assèchement cohérent.
Une surface froide proche du point de rosée peut condenser : cela change la lecture d’une “zone humide”. Contrôler température de l’air, humidité relative et point de rosée aide à mieux trier les scénarios.
Enregistrez des images sur les zones clés. Une documentation avant/après permet de visualiser l’évolution, d’appuyer une décision et de partager une information plus compréhensible.
Le FLIR MR277 est un outil complet pour accélérer la localisation des zones suspectes (IGM), clarifier la lecture terrain (MSX), confirmer l’humidité avec la bonne méthode (sans pointe / à pointes) et documenter une inspection avec des images radiométriques. Un choix solide lorsque l’on veut gagner du temps au repérage tout en gardant la rigueur nécessaire à la décision. Besoin d’un conseil pour choisir les accessoires utiles (sondes, rallonges, kits) selon vos matériaux et vos conditions d’accès ? Contactez FDS Pro pour orienter le choix et sécuriser la configuration.
Oui. Les mesures d’humidité relative, de température de l’air et de point de rosée sont utiles pour évaluer un risque de condensation, en complément de l’imagerie thermique qui repère souvent des zones plus froides.
MSX ajoute des détails visuels (contours) sur l’image thermique pour mieux identifier ce que vous regardez : structures, jonctions, objets, zones singulières. Cela rend la lecture plus claire et réduit les ambiguïtés.
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