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Protimeter MMS3-C-S Kit d’étude | Diagnostic humidité 4-en-1
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Protimeter MMS3-C-S Kit d'étude

Réf IM018
1 436,00 € HT
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Protimeter MMS3-C-S Kit d’étude : outil de référence pour un relevé d'humidité

Un kit complet pour repérer, confirmer et interpréter l’humidité en bâtiment : mesure à pointes (%WME), scan RF non invasif, hygrométrie / point de rosée et température de surface. Livré avec capteur de température de surface et coffret de transport rigide.

  • Système 4-en-1 : pointes + scan RF + hygrométrie + température de surface
  • Scan non invasif : cartographie rapide des zones à risque (lecture relative)
  • Condensation : point de rosée + surface = lecture plus fiable des parois froides
  • Traçabilité : enregistrement manuel/automatique jusqu’à 10 000 mesures
  • Kit “Étude” prêt terrain : capteurs, sondes et coffret rigide inclus

Pourquoi ce kit MMS3-C-S Protimeter est particulièrement efficace sur chantier

L’humidité en bâtiment n’est pas qu’une question de “présence d’eau”. Sur une même intervention, vous pouvez avoir : de l’humidité piégée dans un mur, une zone humide sous revêtement, une ambiance trop chargée qui ralentit le séchage, ou une paroi froide qui condense. Les symptômes se ressemblent (taches, odeurs, sensation d’humidité), mais les décisions à prendre ne sont pas les mêmes. Le Protimeter MMS3-C-S est conçu pour réduire cette zone d’incertitude : vous repérez rapidement (scan), vous confirmez sur les points qui comptent (pointes / sondes), puis vous interprétez avec le contexte (air + surface). C’est une approche très concrète pour gagner du temps, limiter les ouvertures inutiles, et sécuriser une remise en état.

Le bon réflexe : comparer plutôt que “lire un chiffre”

En scan RF, l’échelle est relative : l’objectif est de comparer une zone témoin (référence saine) à une zone suspecte. Cette logique de cartographie est ce qui rend la mesure réellement exploitable, surtout sur les sinistres et les grandes surfaces.

Contenu du kit d’étude (MMS3-C-S)

D’après la configuration du kit d’étude MMS3-C-S, vous recevez l’instrument et les accessoires essentiels pour travailler en inspection, en assèchement et en diagnostic sur une grande variété de matériaux.

  • Protimeter MMS3 (instrument de mesure multifonctions)
  • Quickstick ST (capteur humidité relative / température ambiante, réponse rapide)
  • Sonde HD MC (sonde robuste pour mesures dans zones difficiles d’accès)
  • Hygrostick (capteur HR/T° adapté aux applications à forte humidité, notamment certaines mesures liées au béton)
  • Hygro/Quik Ext Plomb (extension pour capteurs)
  • Sonde à paroi profonde (mesures à plus grande profondeur via insertion dans trous pré-percés)
  • Capteur de température de surface (mesure de surface pour parois/sols, utile en condensation)
  • Étui de transport rigide (protection chantier et organisation)

La combinaison “capteurs + sonde paroi profonde + coffret rigide” fait la différence dès que vous devez intervenir sur des zones finies, travailler proprement, ou transporter le kit fréquemment.

Les 4 fonctions du MMS3 : ce que vous mesurez réellement

Le MMS3 est pensé pour basculer rapidement entre repérage, confirmation et interprétation. Vous travaillez ainsi avec une méthode cohérente, sans multiplier les appareils.

1) Mesure à pointes (%WME) : confirmer précisément sur un point critique

La mesure à pointes est utile lorsque vous devez confirmer une zone suspecte, documenter un point d’ouverture, ou suivre l’évolution sur un emplacement fixe. La valeur est exprimée en %WME (Wood Moisture Equivalent), un indicateur très utilisé en diagnostic bâtiment pour comparer et qualifier des supports.

  • À privilégier : bas de cloisons, pieds de murs, jonctions, encadrements, zones “décisives”.
  • Bon usage : scan d’abord (cartographie), pointes ensuite (confirmation).

2) Scan RF non invasif : cartographier vite, sans dégrader

Le mode RF sert au repérage rapide de l’humidité sous et derrière la surface. C’est le mode le plus rentable quand la zone est large ou que les finitions ne doivent pas être marquées. Vous balayez, vous visualisez les gradients, puis vous concentrez vos contrôles de confirmation au bon endroit.

  • Idéal : sinistre, inspection, zones étendues, surfaces finies, sous revêtements (selon supports).
  • Méthode : toujours une zone témoin (référence saine) dans la même zone.

3) Hygrométrie / point de rosée : comprendre le contexte et la vitesse de séchage

En assèchement, l’air est un facteur clé : une ambiance trop humide ralentit fortement le retour à l’équilibre. Le MMS3, avec ses capteurs (Quickstick ST / Hygrostick), mesure l’humidité relative et la température, et fournit des indicateurs utiles dont le point de rosée. C’est ce qui vous aide à expliquer une condensation, ou à comprendre pourquoi “ça ne sèche pas” malgré les actions.

4) Température de surface : repérer une paroi froide et objectiver un risque de condensation

La température de surface est une information décisive dès que l’humidité semble intermittente ou localisée sur des zones froides. Couplée au point de rosée, elle permet de trancher plus proprement entre “infiltration” et “condensation”. Le kit MMS3-C-S inclut un capteur de température de surface, très apprécié sur les diagnostics “limites”.

Applications terrain : exemples concrets du MMS3-C-S en action

Dégât des eaux : cartographier, confirmer, suivre

Sur un sinistre, les traces visibles ne racontent pas toujours la vraie histoire. La méthode qui marche le mieux :

  • (1) scan RF pour cartographier l’étendue,
  • (2) confirmation à pointes / sonde sur points critiques,
  • (3) lecture d’ambiance pour vérifier la cohérence du séchage,
  • (4) suivi sur des points fixes pour décider la remise en état au bon moment.

Inspection bâtiment : repérage rapide des zones à risque

En inspection, l’objectif est d’aller vite sans perdre en fiabilité. Le scan RF permet une première lecture en surface/sous-surface, puis les mesures ciblées (pointes/sonde) donnent la confirmation sur les zones qui justifient une action. Les mesures d’ambiance (HR/T°/point de rosée) apportent un contexte crucial (ventilation, condensation, zones sensibles).

Zones finies et supports sensibles : limiter les déposes inutiles

Lorsque les finitions ne doivent pas être marquées (surfaces peintes, revêtements, carrelage, vinyle… selon supports), le repérage non invasif réduit fortement le risque de “dépose à l’aveugle”. Vous ciblez vos contrôles et vous réduisez le temps perdu.

Condensation : objectiver, expliquer, décider

Les symptômes d’une condensation peuvent ressembler à une fuite. En croisant point de rosée + température de surface, vous pouvez objectiver le risque de condensation. Ensuite, la cartographie RF aide à vérifier si l’humidité est diffuse (souvent compatible condensation) ou très localisée (souvent compatible infiltration).

Avantages au quotidien du Protimeter MMS3-C-S

Pour les techniciens

  • Gain de temps : repérage rapide, confirmation ciblée, protocole clair.
  • Moins d’incertitude : recoupement air + surface + matériaux.
  • Moins de dégradations : scan non invasif pour cartographier avant d’ouvrir.
  • Transport chantier : coffret rigide, accessoires organisés.

Pour la décision et la qualité

  • Interventions mieux ciblées : moins d’ouverture inutile, moins de temps perdu.
  • Réduction des reprises : décisions plus fiables avant remise en état.
  • Traçabilité : enregistrement jusqu’à 10 000 relevés (manuel/auto).

Caractéristiques techniques du MMS3-C-S

Données produit (kit MMS3-C-S)

  • Produit : Protimeter MMS3-C-S Kit d’étude
  • Référence FDS Pro : IM018
  • Enregistrement : jusqu’à 10 000 enregistrements (manuel et automatique)
  • Inclus : Quickstick ST, sonde HD MC, Hygrostick, extension Hygro/Quik, sonde à paroi profonde, capteur température de surface, coffret rigide

Mesure non invasive (scan RF)

  • Échelle : 60 à 999 (relative)
  • Profondeur standard : jusqu’à env. 19 mm
  • Mode sensibilité : jusqu’à env. 12 cm (selon matériau)

Mesure à pointes (%WME)

  • Plage indicative : 6 % à 100 % WME (les lectures élevées peuvent être relatives selon support)
  • Profondeur broches intégrées : jusqu’à env. 10 mm

Température de surface (IR / surface)

  • Température IR surface : -20 °C à 80 °C
  • Précision : ±2 °C
  • Rapport distance/spot : 12:1 (D:S)

Instrument (ergonomie / alimentation)

  • Écran : TFT couleur 2,4" (320 × 240), rétroéclairage réglable, mode extérieur
  • Température de fonctionnement : 0 °C à 50 °C
  • Alimentation : 2 × piles AA alcalines (~2700 mAh)

Capteurs d’ambiance (données nominales)

  • Quickstick / Quickstick ST : 0–10 % HR (±3 %), 10–90 % HR (±2 %), 90–100 % HR (±3 %) à 20 °C ; température -10 à 50 °C (±0,3 °C)
  • Hygrostick : 30–40 % HR (±3 %) à 20 °C ; 41–98 % HR (±2 %) à 20 °C ; température -10 à 50 °C (±0,3 °C)

Bon usage : en scan RF, l’échelle est relative. La lecture devient très fiable quand vous comparez à une zone témoin et que vous confirmez les points critiques (pointes/sondes), en recoupant avec l’ambiance (HR/T°/point de rosée).

Méthode de mesure recommandée

Diagnostic rapide en 5 étapes

  1. Fixer une zone témoin (référence saine) dans la même zone d’intervention.
  2. Scanner en RF pour cartographier et repérer les gradients.
  3. Confirmer sur les zones décisives à l’aide des pointes et/ou de la sonde adaptée.
  4. Mesurer l’ambiance (HR/T°/point de rosée) pour comprendre séchage et risques.
  5. Contrôler la surface (température) quand la condensation est suspectée.

Suivi d’assèchement

  • Choisir 5 à 10 points fixes (zones initialement humides + témoins).
  • Revenir sur les mêmes emplacements (mêmes hauteurs) à chaque visite.
  • Lire la tendance (diminution + stabilisation), pas un chiffre isolé.
  • Recouper avec l’ambiance : un air trop humide ralentit la mise à l’équilibre.

Erreurs fréquentes

  • Interpréter une échelle RF relative comme une valeur “absolue”.
  • Changer de points de mesure à chaque visite (perte de comparabilité).
  • Oublier le contexte condensation (point de rosée + température de surface).

Demander un devis ou conseil d’utilisation chez FDS Pro

Vous voulez valider que le Protimeter MMS3-C-S Kit d’étude correspond à vos supports (cloisons, maçonnerie, béton, bois, sols) et à vos situations (sinistre, inspection, condensation, suivi) ? L’équipe FDS Pro vous accompagne pour choisir la bonne configuration et sécuriser votre commande.

Protimeter MMS3-C-S Kit d'étude : la FAQ

Un humidimètre classique donne souvent une seule lecture (à pointes ou non invasive). Le MMS3 combine plusieurs approches : scan RF non invasif pour cartographier, pointes et sondes pour confirmer, plus mesures d’ambiance (HR/T°/point de rosée) et température de surface pour trancher sur condensation/paroi froide. C’est ce recoupement qui rend la décision plus fiable.

Procédez comme une “carte thermique” : définissez une zone témoin, balayez la zone suspecte en RF, marquez les gradients (plus humide → moins humide), puis ne confirmez qu’aux endroits qui impactent la décision (pied de cloison, jonction, périphérie, zone de finition). Vous réduisez les déposes “à l’aveugle” et vous gagnez du temps.

Elle sert à comprendre les cas “limites” : une zone peut sembler humide parce qu’elle condense (paroi froide + air humide), pas parce qu’elle est alimentée par une fuite. En croisant point de rosée (air) et température de surface, vous pouvez objectiver un risque de condensation et éviter de traiter la mauvaise cause.

Les deux mesurent l’humidité relative et la température, mais ils sont pensés pour des contextes différents : Quickstick ST est apprécié pour des relevés rapides d’ambiance, tandis que l’Hygrostick est souvent utilisé lorsqu’on travaille sur des environnements très humides et certaines applications de contrôle (notamment liées aux sols/béton) avec des accessoires dédiés. En pratique, cela vous donne de la souplesse selon le chantier.

Le MMS3 peut enregistrer jusqu’à 10 000 relevés (selon mode manuel/automatique). L’usage le plus efficace : créer un protocole simple (points fixes + zone témoin), mesurer à cadence régulière et comparer la tendance (diminution/stabilisation), plutôt qu’un chiffre isolé.

Non : ce n’est pas le même objectif. Le MMS3 mesure l’humidité (matériaux + ambiance) et la température de surface, alors qu’une caméra thermique sert à visualiser des différences de température sur une zone large. Les deux sont complémentaires : la thermique aide à repérer des ponts thermiques, des parois froides ou des anomalies, et le MMS3 sert ensuite à qualifier et documenter l’humidité.