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Un kit complet pour repérer, confirmer et interpréter l’humidité en bâtiment : mesure à pointes (%WME), scan RF non invasif, hygrométrie / point de rosée et température de surface. Livré avec capteur de température de surface et coffret de transport rigide.
L’humidité en bâtiment n’est pas qu’une question de “présence d’eau”. Sur une même intervention, vous pouvez avoir : de l’humidité piégée dans un mur, une zone humide sous revêtement, une ambiance trop chargée qui ralentit le séchage, ou une paroi froide qui condense. Les symptômes se ressemblent (taches, odeurs, sensation d’humidité), mais les décisions à prendre ne sont pas les mêmes. Le Protimeter MMS3-C-S est conçu pour réduire cette zone d’incertitude : vous repérez rapidement (scan), vous confirmez sur les points qui comptent (pointes / sondes), puis vous interprétez avec le contexte (air + surface). C’est une approche très concrète pour gagner du temps, limiter les ouvertures inutiles, et sécuriser une remise en état.
En scan RF, l’échelle est relative : l’objectif est de comparer une zone témoin (référence saine) à une zone suspecte. Cette logique de cartographie est ce qui rend la mesure réellement exploitable, surtout sur les sinistres et les grandes surfaces.
D’après la configuration du kit d’étude MMS3-C-S, vous recevez l’instrument et les accessoires essentiels pour travailler en inspection, en assèchement et en diagnostic sur une grande variété de matériaux.
La combinaison “capteurs + sonde paroi profonde + coffret rigide” fait la différence dès que vous devez intervenir sur des zones finies, travailler proprement, ou transporter le kit fréquemment.
Le MMS3 est pensé pour basculer rapidement entre repérage, confirmation et interprétation. Vous travaillez ainsi avec une méthode cohérente, sans multiplier les appareils.
La mesure à pointes est utile lorsque vous devez confirmer une zone suspecte, documenter un point d’ouverture, ou suivre l’évolution sur un emplacement fixe. La valeur est exprimée en %WME (Wood Moisture Equivalent), un indicateur très utilisé en diagnostic bâtiment pour comparer et qualifier des supports.
Le mode RF sert au repérage rapide de l’humidité sous et derrière la surface. C’est le mode le plus rentable quand la zone est large ou que les finitions ne doivent pas être marquées. Vous balayez, vous visualisez les gradients, puis vous concentrez vos contrôles de confirmation au bon endroit.
En assèchement, l’air est un facteur clé : une ambiance trop humide ralentit fortement le retour à l’équilibre. Le MMS3, avec ses capteurs (Quickstick ST / Hygrostick), mesure l’humidité relative et la température, et fournit des indicateurs utiles dont le point de rosée. C’est ce qui vous aide à expliquer une condensation, ou à comprendre pourquoi “ça ne sèche pas” malgré les actions.
La température de surface est une information décisive dès que l’humidité semble intermittente ou localisée sur des zones froides. Couplée au point de rosée, elle permet de trancher plus proprement entre “infiltration” et “condensation”. Le kit MMS3-C-S inclut un capteur de température de surface, très apprécié sur les diagnostics “limites”.
Sur un sinistre, les traces visibles ne racontent pas toujours la vraie histoire. La méthode qui marche le mieux :
En inspection, l’objectif est d’aller vite sans perdre en fiabilité. Le scan RF permet une première lecture en surface/sous-surface, puis les mesures ciblées (pointes/sonde) donnent la confirmation sur les zones qui justifient une action. Les mesures d’ambiance (HR/T°/point de rosée) apportent un contexte crucial (ventilation, condensation, zones sensibles).
Lorsque les finitions ne doivent pas être marquées (surfaces peintes, revêtements, carrelage, vinyle… selon supports), le repérage non invasif réduit fortement le risque de “dépose à l’aveugle”. Vous ciblez vos contrôles et vous réduisez le temps perdu.
Les symptômes d’une condensation peuvent ressembler à une fuite. En croisant point de rosée + température de surface, vous pouvez objectiver le risque de condensation. Ensuite, la cartographie RF aide à vérifier si l’humidité est diffuse (souvent compatible condensation) ou très localisée (souvent compatible infiltration).
Bon usage : en scan RF, l’échelle est relative. La lecture devient très fiable quand vous comparez à une zone témoin et que vous confirmez les points critiques (pointes/sondes), en recoupant avec l’ambiance (HR/T°/point de rosée).
Vous voulez valider que le Protimeter MMS3-C-S Kit d’étude correspond à vos supports (cloisons, maçonnerie, béton, bois, sols) et à vos situations (sinistre, inspection, condensation, suivi) ? L’équipe FDS Pro vous accompagne pour choisir la bonne configuration et sécuriser votre commande.
Un humidimètre classique donne souvent une seule lecture (à pointes ou non invasive). Le MMS3 combine plusieurs approches : scan RF non invasif pour cartographier, pointes et sondes pour confirmer, plus mesures d’ambiance (HR/T°/point de rosée) et température de surface pour trancher sur condensation/paroi froide. C’est ce recoupement qui rend la décision plus fiable.
Procédez comme une “carte thermique” : définissez une zone témoin, balayez la zone suspecte en RF, marquez les gradients (plus humide → moins humide), puis ne confirmez qu’aux endroits qui impactent la décision (pied de cloison, jonction, périphérie, zone de finition). Vous réduisez les déposes “à l’aveugle” et vous gagnez du temps.
Elle sert à comprendre les cas “limites” : une zone peut sembler humide parce qu’elle condense (paroi froide + air humide), pas parce qu’elle est alimentée par une fuite. En croisant point de rosée (air) et température de surface, vous pouvez objectiver un risque de condensation et éviter de traiter la mauvaise cause.
Les deux mesurent l’humidité relative et la température, mais ils sont pensés pour des contextes différents : Quickstick ST est apprécié pour des relevés rapides d’ambiance, tandis que l’Hygrostick est souvent utilisé lorsqu’on travaille sur des environnements très humides et certaines applications de contrôle (notamment liées aux sols/béton) avec des accessoires dédiés. En pratique, cela vous donne de la souplesse selon le chantier.
Le MMS3 peut enregistrer jusqu’à 10 000 relevés (selon mode manuel/automatique). L’usage le plus efficace : créer un protocole simple (points fixes + zone témoin), mesurer à cadence régulière et comparer la tendance (diminution/stabilisation), plutôt qu’un chiffre isolé.
Non : ce n’est pas le même objectif. Le MMS3 mesure l’humidité (matériaux + ambiance) et la température de surface, alors qu’une caméra thermique sert à visualiser des différences de température sur une zone large. Les deux sont complémentaires : la thermique aide à repérer des ponts thermiques, des parois froides ou des anomalies, et le MMS3 sert ensuite à qualifier et documenter l’humidité.