Livraison sous 48h
(sous réserve de disponibilité des produits)
Paiement sécurisé
Service après vente FDS Pro
En recherche d’humidité, le vrai défi n’est pas seulement de mesurer, mais de mesurer au bon endroit. Une infiltration derrière un doublage, une diffusion capillaire en pied de cloison, une humidité sous revêtement ou une condensation localisée peuvent générer des symptômes visibles… sans indiquer clairement la zone à contrôler. Résultat : on multiplie les points de test, on perd du temps, et l’interprétation devient plus incertaine. Le FLIR MR176 a été conçu pour accélérer cette phase critique grâce à la technologie IGM (Infrared Guided Measurement). L’appareil intègre une caméra thermique FLIR Lepton® 80 × 60 qui guide visuellement vers les zones potentiellement humides, puis permet de confirmer avec un capteur sans pointe intégré (mesure non destructive) ou une sonde à pointes externe (mesure résistive) selon le support et le niveau de vérification recherché. Le MR176 est également un thermo-humidimètre : il mesure la température de l’air, l’humidité relative, le point de rosée et d’autres paramètres utiles pour comprendre le contexte (condensation, ventilation, séchage). Une approche complète, particulièrement pertinente lorsque l’humidité n’est pas uniquement “dans le matériau”, mais liée aux conditions ambiantes.
Le FLIR MR176 sert à localiser et qualifier l’humidité dans le bâtiment, en combinant une image thermique de guidage (IGM) et des mesures d’humidité au contact ou sans contact, puis en ajoutant des mesures ambiantes pour mieux interpréter les résultats.
Un humidimètre classique peut être très fiable… à condition de savoir où le placer. Le MR176 est pensé pour une logique simple et efficace : 1) localiser avec l’image thermique (IGM), 2) vérifier avec une mesure d’humidité, 3) interpréter avec les données ambiantes.
La technologie IGM s’appuie sur une image thermique pour mettre en évidence des zones qui peuvent être associées à de l’humidité (par exemple via des phénomènes d’évaporation, d’inertie thermique, de parois plus froides). L’objectif n’est pas de “voir l’eau”, mais de cibler la mesure là où elle a le plus de chances d’être pertinente. Le MR176 propose plusieurs palettes (Iron, Rainbow, Ice, Greyscale) afin d’améliorer la lecture selon l’environnement et la surface. Un laser centré et un réticule aident à repérer précisément l’emplacement en surface identifié par l’IGM.
Le MR176 combine deux approches complémentaires :
Cette complémentarité permet d’être à la fois rapide (repérage) et rigoureux (confirmation sur points repères), sans rendre l’intervention inutilement invasive.
L’humidité n’est pas toujours liée à une fuite : elle peut être causée ou aggravée par des conditions ambiantes défavorables. Le MR176 mesure :
Ces informations permettent d’évaluer un risque de condensation, d’identifier une pièce trop humide, ou de comprendre pourquoi un séchage stagne (air saturé, ventilation insuffisante, température inadaptée). Le capteur T/RH MR01 est annoncé remplaçable sur le terrain, pratique pour maintenir l’instrument opérationnel et fiable.
L’image thermique du MR176 repose sur un microbolomètre FLIR Lepton® de 80 × 60 (4 800 pixels), avec une fréquence d’actualisation de 9 Hz et un champ de vision 51° × 38°. La distance minimale de mise au point annoncée est de 10 cm, pratique pour scanner des zones proches : bas de cloisons, jonctions, contours d’ouvrants, plafonds, réseaux apparents. La sensibilité thermique est annoncée < 150 mK (8–14 µm), un niveau cohérent pour repérer des contrastes utiles à l’orientation de la recherche d’humidité en environnement bâtiment.
Les scènes réelles sont rarement “propres” : plinthes, montants, gaines, angles, matériaux différents. Le laser centré et le réticule facilitent une visée reproductible, surtout quand on souhaite comparer des points dans le temps.
Le MR176 permet de sauvegarder des captures avec superposition des valeurs de mesure. Les images sont enregistrées au format BMP, avec une capacité annoncée de 9 999 images. C’est un atout quand il faut conserver un historique avant/après, suivre un assèchement, ou constituer un dossier d’intervention clair.
Le MR176 est alimenté par une batterie rechargeable 3,7 V Li-ion 3000 mAh, via micro-USB. La durée de fonctionnement continu annoncée peut atteindre 18 heures, avec un usage typique indiqué comme “4 semaines de travail” (selon fréquence d’utilisation).
Une donnée intéressante pour les grandes surfaces ou les zones difficiles d’accès : la spécification indique une limite de détection de 49 cm² pour la détection de zones humides à une distance de 10 m. Cela renforce l’intérêt du MR176 lorsqu’on doit d’abord repérer une zone à inspecter (plafonds, façades intérieures, zones en hauteur) avant de se rapprocher pour confirmer.
Le FLIR MR176 est particulièrement efficace lorsqu’on applique une démarche structurée : repérer (IGM) → confirmer (sans pointe/à pointes) → interpréter (T/RH/point de rosée) → documenter.
Après une fuite, une infiltration ou un incident, l’humidité peut se déplacer (capillarité, isolants, doublages). Le MR176 permet de scanner rapidement une zone, de repérer des “points” plus suspects, puis de confirmer au bon endroit. Pour un suivi, l’intérêt est de répéter les mesures sur des points repères et de comparer l’évolution avec une zone de référence saine.
Une paroi froide + air humide = risque de condensation. Grâce à la température, l’humidité relative et le point de rosée, le MR176 aide à comprendre si les symptômes sont compatibles avec une condensation récurrente. L’image thermique oriente vers les zones froides, et la mesure d’humidité permet d’évaluer l’impact sur les matériaux.
Recouvrir un support humide est une cause fréquente de désordres (cloques, décollement, odeurs, moisissures). Le mode sans pointe sert à balayer rapidement les zones sensibles (bas de murs, angles, autour des menuiseries, zones proches de réseaux), et la sonde à pointes confirme sur des points ciblés lorsque le matériau s’y prête.
Sur le bois, l’humidité influence directement la stabilité (retrait, gonflement, déformation). La mesure à pointes est très utile pour vérifier des éléments précis et comparer un lot. L’image thermique, elle, aide à repérer une zone anormale (par exemple une zone plus froide) avant de choisir le point à contrôler.
Sur des zones en hauteur ou peu accessibles, l’IGM facilite le repérage initial (jusqu’à 10 m selon la spécification de détection), puis la vérification se fait ensuite au plus près avec la méthode la plus adaptée (sans pointe, à pointes, inspection visuelle, contrôles complémentaires).
Une valeur isolée peut être difficile à interpréter. L’approche la plus robuste consiste à mesurer une zone supposée saine, puis à comparer la zone suspecte (même matériau, conditions similaires). Un écart cohérent sur plusieurs points est plus parlant.
Commencez par une lecture thermique globale pour repérer des zones qui “sortent du lot”. Ensuite seulement, confirmez au bon endroit. Vous réduisez le nombre de points testés et vous augmentez la pertinence de vos confirmations.
Le mode sans pointe est idéal pour cartographier une emprise sans dégrader le support (jusqu’à 19 mm). La sonde à pointes est utile lorsque vous avez besoin d’une confirmation ciblée sur des matériaux compatibles, notamment sur le bois.
Une humidité “matériau” ne se lit pas de la même façon si l’air est saturé, si la ventilation est insuffisante ou si la paroi est froide. Vérifier T/RH et point de rosée permet de mieux distinguer infiltration vs condensation, et d’adapter la stratégie (ventilation, déshumidification, isolation).
Enregistrez des captures sur des points fixes (mêmes zones, mêmes conditions si possible). Cela facilite la comparaison, la communication et la prise de décision sur la suite des travaux.
Le FLIR MR176 est particulièrement pertinent lorsque vous devez localiser rapidement une zone suspecte, confirmer l’humidité avec la bonne méthode (sans pointe / à pointes), et interpréter grâce aux mesures ambiantes (T/RH, point de rosée). L’IGM, la caméra thermique intégrée, le laser centré et les captures enregistrables en font un outil complet pour diagnostiquer, suivre et documenter. Un besoin spécifique (type de supports, fréquence d’intervention, contraintes d’accès, accessoires utiles) ? Contactez FDS Pro pour choisir la configuration la plus adaptée à vos usages.
Le point de rosée aide à évaluer le risque de condensation. Si une surface est proche ou sous le point de rosée, la condensation peut apparaître, ce qui explique parfois des moisissures ou des parois humides sans fuite.
L’IGM peut aider au repérage à distance : la spécification indique une limite de détection de 49 cm² pour la détection des zones humides à 10 m. Ensuite, une confirmation au plus près reste recommandée pour valider les mesures d’humidité.
Oui, le capteur d’humidité relative et de température MR01 est annoncé remplaçable sur le terrain, ce qui facilite la maintenance de l’instrument.
Caractéristiques