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Détecteur monogaz BW Solo pour H2S
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Gazalert Solo

Réf DG285
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Gazalert Solo : détecteur monogaz réparable, robuste et conforme pour les métiers de l’eau

Sur le terrain, un détecteur de gaz n’a pas le droit à l’approximation. Que vous interveniez en assainissement (risque H2S), en maintenance de sites (CO), en contrôle d’atmosphères (O2), ou dans des environnements plus spécifiques (chlore, ammoniac, ozone…), vous avez besoin d’un appareil simple à utiliser, fiable, et surtout facile à maintenir en condition opérationnelle au sein d’un parc. Le Gazalert Solo répond précisément à cette logique : c’est un détecteur monogaz non jetable, avec alarme sonore, vibrante et lumineuse, conçu pour une utilisation quotidienne. Il est annoncé sur la page FDS Pro comme IP66/67, avec enregistrement et exportation possible des alarmes via câble, et livré avec bouchon de test et pince crocodile pour ceinture. Un étalonnage est recommandé tous les 6 mois. Note technique : la documentation fabricant Honeywell BW™ Solo indique une protection IP66/68 et précise un test IP68 (immersion jusqu’à 1,2 m pendant 45 min). Selon les versions/communications, les notations peuvent différer ; dans un contexte achat, on retient surtout la logique : détecteur conçu pour environnement sévère et usages humides.

Pourquoi choisir un détecteur monogaz “réparable” plutôt qu’un modèle jetable ?

Le choix “jetable vs réparable” n’est pas un détail : c’est souvent ce qui fait la différence entre un parc de détecteurs qui coûte cher et une stratégie durable, maîtrisée, et facilement conforme. Les détecteurs jetables ont leur place (usage ponctuel, flottes temporaires, besoins très standardisés), mais dès que l’usage devient régulier, la logique “réparable” prend l’avantage.

Coût total de possession : votre vrai KPI

Un monogaz réparable permet de prolonger la durée de vie de l’instrument en remplaçant les éléments clés (capteur, batterie, filtres) plutôt que de remplacer l’appareil entier. Sur plusieurs années, surtout en parc multi-équipes, l’impact budgétaire devient significatif.

Conformité HSE : plus simple à standardiser

Avec un parc “réparable”, vous gardez une base homogène, vous standardisez les routines (tests, étalonnage, traçabilité), et vous évitez l’effet “matériel hétérogène” qui complique la conformité et les audits internes. En clair : si vos équipes portent un détecteur souvent (assainissement, maintenance, exploitation), un monogaz réparable comme le Gazalert Solo est généralement un choix plus rationnel à moyen terme.

Gaz disponibles et choix du capteur : sélectionner la bonne version (H2S, CO, O2, Cl2, NH3…)

Le Gazalert Solo est proposé en de nombreuses versions gaz : H2S, CO, O2, SO2, Cl2 (chlore), NH3, O3, HCN, CO2, ClO2, ETO, NO, NO2, PH3… La bonne approche n’est pas de “prendre le plus courant”, mais d’aligner le capteur sur votre risque principal et votre environnement (humidité, température, expositions possibles, procédures HSE). Conseil parc : si vous hésitez entre plusieurs risques (ex : assainissement + atmosphère appauvrie en O2), un multigaz est parfois plus adapté. Le monogaz est idéal quand le danger prioritaire est clairement identifié.

Exemple concret : version chlore (Cl2) pour traitement de l’eau

Sur les installations de désinfection, le chlore gazeux impose une détection précoce et des alarmes nettes. En version Cl2, la documentation du détecteur indique une plage 0 à 50 ppm avec résolution 0,1 ppm et une température d’utilisation capteur de -20 à +40 °C. Les seuils d’alarme par défaut mentionnés pour Cl2 sont typiquement 0,5 ppm (bas) et 1,0 ppm (haut) (paramétrables selon politique interne). Comment décider rapidement ?

  • Assainissement / regards / postes : H2S en priorité (souvent le risque “terrain” n°1).
  • Local chaufferie / moteurs / engins : CO.
  • Espaces confinés / zones à risque d’appauvrissement : O2.
  • Traitement / désinfection / local chlore : Cl2 ou ClO2 selon procédé.
  • Installations industrielles spécifiques : NH3, SO2, HCN, etc.

Un détecteur porté au quotidien doit être immédiatement compréhensible : vous n’avez pas le temps de “l’interpréter” quand vous entrez sur site, quand vous descendez dans un regard, ou quand vous vous approchez d’un point sensible. Le BW Solo est conçu autour d’une utilisation simple (commande principale) et d’une lecture claire, tout en offrant des fonctionnalités utiles à la conformité (indicateur de non-conformité, journal d’événements, etc.).

Alarmes multi-canaux : percevoir même en environnement bruyant

  • Audible : jusqu’à 95 dB (fabricant)
  • Vibration : essentielle avec EPI et zones bruyantes
  • Visuelle : LED / signaux clairs
  • Types : bas/haut, TWA, STEL, non-conformité (selon configuration)

Auto-test : ne pas “faire confiance à l’aveugle”

Le détecteur réalise des auto-tests (intégrité capteur, circuits, batterie, alarmes) à l’activation, et surveille la batterie en continu. C’est un socle indispensable pour un usage pro, mais cela ne remplace pas un test fonctionnel : un détecteur peut être “allumé” et pourtant ne pas réagir comme attendu si le capteur est contaminé ou hors tolérance. La règle simple : un détecteur de gaz, c’est un dispositif de sécurité. Il doit être traité comme tel : test fonctionnel, étalonnage, traçabilité… sinon on perd une partie de la valeur.

Maintenance, bump test et étalonnage avec le Gazalert Solo

C’est ici que le Gazalert Solo prend tout son sens en parc : la conception “réparable” permet de maintenir l’appareil en condition opérationnelle, et la compatibilité avec une station de gestion facilite la standardisation des routines.

Bump test (test fonctionnel) : la logique “ça marche aujourd’hui”

Le manuel recommande d’effectuer un test fonctionnel chaque jour avant utilisation (et après événement particulier : choc, immersion, doute sur la performance). Concrètement, on expose le détecteur à une concentration de gaz cible au-dessus du seuil d’alarme bas afin de vérifier la réponse capteur + déclenchement des alarmes.

Étalonnage : au moins tous les 6 mois (et dès qu’un test échoue)

La documentation précise que le détecteur doit être étalonné lorsqu’il échoue au bump test et pas moins fréquemment que tous les six mois selon l’usage, l’exposition au gaz, la contamination et le mode de fonctionnement. C’est cohérent avec la recommandation affichée sur la page FDS Pro (“étalonnage à effectuer tous les 6 mois”). Bon réflexe achats / HSE : pour un parc, prévoyez dès le départ la méthode de contrôle :

  • Qui fait le bump test ? Quand ? Où ?
  • Qui gère l’étalonnage ? Interne / prestataire ?
  • Comment on trace ? (registre, export, station)
  • Quels gaz d’étalonnage ? (ex : Cl2 : recommandation de mélange et concentration cible)

Capteur, filtre, batterie : une maintenance pensée pour être rapide

Le fabricant met en avant la possibilité de remplacer capteurs, piles et filtres sans “démontage complexe”. Dans un parc, c’est crucial : moins de temps immobilisé, moins de dépendance à un atelier, et plus de constance dans les performances.

Gestion de parc : compatibilité IntelliDoX (tests, étalonnage, centralisation)

Le détecteur est annoncé comme compatible IntelliDoX, ce qui permet d’automatiser des tests, l’étalonnage et la gestion des instruments via un système de station + logiciel (approche souvent retenue quand on gère plusieurs équipes et qu’on veut éviter les écarts de pratique).

Robustesse chantier : IP, humidité, conditions d’utilisation

Les métiers de l’eau imposent des conditions “réelles” : humidité, projections, nettoyage, boue, poussières, chocs, gants, manutention rapide. Sur la page FDS Pro, le Gazalert Solo est présenté comme IP66/67. La documentation fabricant indique une protection IP66/68 et détaille l’IP68 (immersion jusqu’à 1,2 m pendant 45 minutes).

Humidité élevée

La documentation mentionne une utilisation possible avec une humidité élevée (jusqu’à 95 % HR, sans condensation), un point important en assainissement, station de traitement, et locaux techniques.

Températures

La plage dépend du capteur. Exemple Cl2 : -20 à +40 °C. Pour le choix capteur, la température réelle de vos sites (été/hiver, ventilation, local technique) doit être intégrée. Astuce terrain : le niveau de protection ne remplace pas le bon usage. Évitez les obstructions (boue, peinture, poussières), nettoyez si nécessaire et respectez les routines de test.

Spécifications techniques complètes du Gazalert Solo

Élément Détail
Type Détecteur monogaz réparable / non jetable
Gaz disponibles H2S, CO, O2, SO2, Cl2, NH3, O3, HCN, CO2, ClO2, ETO, NO, NO2, PH3… (selon version)
Alarmes Visuelle + vibration + audible (jusqu’à 95 dB) ; bas/haut, TWA, STEL, non-conformité (selon réglages)
Auto-test Intégrité capteur/circuits/batterie + alarmes à l’activation ; surveillance batterie continue
Indice de protection IP66/67 (page FDS Pro) ; IP66/68 et IP68 immersion (fabricant) selon doc
Humidité Jusqu’à 95 % HR (sans condensation)
Dimensions 7,0 × 6,7 × 3,6 cm (capteurs série 1) ; 7,0 × 6,7 × 4,1 cm (capteurs série 4)
Poids 103 à 116 g selon capteur
Batterie (typique) ~12 mois (variable selon capteur ; ex : plus court pour certains capteurs comme O2 série 1 / CO2)
Traçabilité / export Enregistrement d’événements (selon versions) ; export des alarmes possible par câble (page FDS Pro)
Gestion de parc Compatible IntelliDoX (tests, étalonnage, centralisation) + logiciels Honeywell
Routines recommandées Bump test quotidien recommandé ; étalonnage au moins tous les 6 mois (et si échec au bump test)
Exemple capteur Cl2 Plage 0–50 ppm ; résolution 0,1 ppm ; température -20 à +40 °C ; alarmes par défaut typiques 0,5/1,0 ppm
Livré avec Bouchon de test + pince crocodile pour ceinture (page FDS Pro)

Cas d’usage concrets : comment le Gazalert Solo s’intègre sur le terrain

Assainissement : sécuriser interventions avec risque H2S

En regards, postes de relèvement, zones confinées ou ouvrages ventilés de façon variable, le H2S est un risque récurrent. Un monogaz porté en continu permet d’alerter immédiatement en cas de dépassement et de déclencher la procédure (recul, ventilation, contrôle, EPI adapté).

Maintenance et exploitation : CO et atmosphères techniques

Sur certains sites, le CO peut apparaître lors d’opérations en zones de combustion, moteurs thermiques ou environnements clos. Un détecteur monogaz CO est souvent utilisé en prévention lors d’opérations planifiées et de contrôles de routine.

Traitement de l’eau : chlore (Cl2) et désinfection

Dans les locaux de traitement et de stockage, la version Cl2 permet une détection précoce et une réaction rapide. On l’utilise typiquement : contrôle avant entrée, inspection autour des points sensibles, surveillance pendant intervention (ouverture/fermeture, dépose/repose, purge), puis re-contrôle après remise en service. Checklist d’usage (simple, efficace)
  • Porter le détecteur au niveau de la zone respiratoire (pas au fond d’une poche).
  • Éviter d’obstruer l’entrée capteur (boue, peinture, poussière).
  • Suivre une routine : bump test (idéalement quotidien) + étalonnage périodique.
  • En alarme : appliquer immédiatement la procédure interne (recul, sécurisation, ventilation, recontrôle).

Commander votre Gazalert Solo chez FDS Pro

Le Gazalert Solo est une solution cohérente quand vous cherchez un détecteur monogaz durable, pensé pour la conformité et la maintenance en conditions réelles. Entre la conception non jetable, les alarmes multi-canaux, la robustesse environnementale et la possibilité d’intégrer une gestion de parc (IntelliDoX), vous obtenez un instrument adapté aux exigences des chantiers et des sites techniques. Chez FDS Pro, vous pouvez vous appuyer sur une approche “terrain” : aide au choix de la version gaz, cohérence de la routine (bump test, étalonnage), et accompagnement pour standardiser un parc si vous équipez plusieurs équipes.
Besoin de valider rapidement la bonne configuration ? Contactez-nous et partez sur un choix sûr, aligné avec vos contraintes réelles.

Gazalert Solo : la FAQ

Non : il est présenté comme un détecteur monogaz non jetable et “réparable”. Cette logique permet de remplacer certains éléments (capteur/filtre/batterie selon configuration) et de conserver un parc sur la durée.

La recommandation affichée sur la page FDS Pro est un étalonnage tous les 6 mois. La documentation fabricant précise également “pas moins fréquemment que tous les six mois” selon usage et exposition, et à chaque fois qu’un test fonctionnel échoue.

Oui : le détecteur est compatible avec IntelliDoX, une station de gestion permettant d’automatiser bump tests et étalonnage, et de centraliser des données via logiciel (approche souvent utilisée en parc multi-équipes).

Oui : FDS Pro mentionne l’enregistrement et l’exportation possible des alarmes via câble. Selon les versions, le détecteur dispose aussi d’un journal d’événements et de fonctions utiles à la conformité (non-conformité, indicateurs, etc.).