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Sur le terrain, un détecteur de gaz n’a pas le droit à l’approximation. Que vous interveniez en assainissement (risque H2S), en maintenance de sites (CO), en contrôle d’atmosphères (O2), ou dans des environnements plus spécifiques (chlore, ammoniac, ozone…), vous avez besoin d’un appareil simple à utiliser, fiable, et surtout facile à maintenir en condition opérationnelle au sein d’un parc. Le Gazalert Solo répond précisément à cette logique : c’est un détecteur monogaz non jetable, avec alarme sonore, vibrante et lumineuse, conçu pour une utilisation quotidienne. Il est annoncé sur la page FDS Pro comme IP66/67, avec enregistrement et exportation possible des alarmes via câble, et livré avec bouchon de test et pince crocodile pour ceinture. Un étalonnage est recommandé tous les 6 mois. Note technique : la documentation fabricant Honeywell BW™ Solo indique une protection IP66/68 et précise un test IP68 (immersion jusqu’à 1,2 m pendant 45 min). Selon les versions/communications, les notations peuvent différer ; dans un contexte achat, on retient surtout la logique : détecteur conçu pour environnement sévère et usages humides.
Le choix “jetable vs réparable” n’est pas un détail : c’est souvent ce qui fait la différence entre un parc de détecteurs qui coûte cher et une stratégie durable, maîtrisée, et facilement conforme. Les détecteurs jetables ont leur place (usage ponctuel, flottes temporaires, besoins très standardisés), mais dès que l’usage devient régulier, la logique “réparable” prend l’avantage.
Un monogaz réparable permet de prolonger la durée de vie de l’instrument en remplaçant les éléments clés (capteur, batterie, filtres) plutôt que de remplacer l’appareil entier. Sur plusieurs années, surtout en parc multi-équipes, l’impact budgétaire devient significatif.
Avec un parc “réparable”, vous gardez une base homogène, vous standardisez les routines (tests, étalonnage, traçabilité), et vous évitez l’effet “matériel hétérogène” qui complique la conformité et les audits internes. En clair : si vos équipes portent un détecteur souvent (assainissement, maintenance, exploitation), un monogaz réparable comme le Gazalert Solo est généralement un choix plus rationnel à moyen terme.
Le Gazalert Solo est proposé en de nombreuses versions gaz : H2S, CO, O2, SO2, Cl2 (chlore), NH3, O3, HCN, CO2, ClO2, ETO, NO, NO2, PH3… La bonne approche n’est pas de “prendre le plus courant”, mais d’aligner le capteur sur votre risque principal et votre environnement (humidité, température, expositions possibles, procédures HSE). Conseil parc : si vous hésitez entre plusieurs risques (ex : assainissement + atmosphère appauvrie en O2), un multigaz est parfois plus adapté. Le monogaz est idéal quand le danger prioritaire est clairement identifié.
Sur les installations de désinfection, le chlore gazeux impose une détection précoce et des alarmes nettes. En version Cl2, la documentation du détecteur indique une plage 0 à 50 ppm avec résolution 0,1 ppm et une température d’utilisation capteur de -20 à +40 °C. Les seuils d’alarme par défaut mentionnés pour Cl2 sont typiquement 0,5 ppm (bas) et 1,0 ppm (haut) (paramétrables selon politique interne). Comment décider rapidement ?
Un détecteur porté au quotidien doit être immédiatement compréhensible : vous n’avez pas le temps de “l’interpréter” quand vous entrez sur site, quand vous descendez dans un regard, ou quand vous vous approchez d’un point sensible. Le BW Solo est conçu autour d’une utilisation simple (commande principale) et d’une lecture claire, tout en offrant des fonctionnalités utiles à la conformité (indicateur de non-conformité, journal d’événements, etc.).
Le détecteur réalise des auto-tests (intégrité capteur, circuits, batterie, alarmes) à l’activation, et surveille la batterie en continu. C’est un socle indispensable pour un usage pro, mais cela ne remplace pas un test fonctionnel : un détecteur peut être “allumé” et pourtant ne pas réagir comme attendu si le capteur est contaminé ou hors tolérance. La règle simple : un détecteur de gaz, c’est un dispositif de sécurité. Il doit être traité comme tel : test fonctionnel, étalonnage, traçabilité… sinon on perd une partie de la valeur.
C’est ici que le Gazalert Solo prend tout son sens en parc : la conception “réparable” permet de maintenir l’appareil en condition opérationnelle, et la compatibilité avec une station de gestion facilite la standardisation des routines.
Le manuel recommande d’effectuer un test fonctionnel chaque jour avant utilisation (et après événement particulier : choc, immersion, doute sur la performance). Concrètement, on expose le détecteur à une concentration de gaz cible au-dessus du seuil d’alarme bas afin de vérifier la réponse capteur + déclenchement des alarmes.
La documentation précise que le détecteur doit être étalonné lorsqu’il échoue au bump test et pas moins fréquemment que tous les six mois selon l’usage, l’exposition au gaz, la contamination et le mode de fonctionnement. C’est cohérent avec la recommandation affichée sur la page FDS Pro (“étalonnage à effectuer tous les 6 mois”). Bon réflexe achats / HSE : pour un parc, prévoyez dès le départ la méthode de contrôle :
Le fabricant met en avant la possibilité de remplacer capteurs, piles et filtres sans “démontage complexe”. Dans un parc, c’est crucial : moins de temps immobilisé, moins de dépendance à un atelier, et plus de constance dans les performances.
Le détecteur est annoncé comme compatible IntelliDoX, ce qui permet d’automatiser des tests, l’étalonnage et la gestion des instruments via un système de station + logiciel (approche souvent retenue quand on gère plusieurs équipes et qu’on veut éviter les écarts de pratique).
Les métiers de l’eau imposent des conditions “réelles” : humidité, projections, nettoyage, boue, poussières, chocs, gants, manutention rapide. Sur la page FDS Pro, le Gazalert Solo est présenté comme IP66/67. La documentation fabricant indique une protection IP66/68 et détaille l’IP68 (immersion jusqu’à 1,2 m pendant 45 minutes).
La documentation mentionne une utilisation possible avec une humidité élevée (jusqu’à 95 % HR, sans condensation), un point important en assainissement, station de traitement, et locaux techniques.
La plage dépend du capteur. Exemple Cl2 : -20 à +40 °C. Pour le choix capteur, la température réelle de vos sites (été/hiver, ventilation, local technique) doit être intégrée. Astuce terrain : le niveau de protection ne remplace pas le bon usage. Évitez les obstructions (boue, peinture, poussières), nettoyez si nécessaire et respectez les routines de test.
| Élément | Détail |
|---|---|
| Type | Détecteur monogaz réparable / non jetable |
| Gaz disponibles | H2S, CO, O2, SO2, Cl2, NH3, O3, HCN, CO2, ClO2, ETO, NO, NO2, PH3… (selon version) |
| Alarmes | Visuelle + vibration + audible (jusqu’à 95 dB) ; bas/haut, TWA, STEL, non-conformité (selon réglages) |
| Auto-test | Intégrité capteur/circuits/batterie + alarmes à l’activation ; surveillance batterie continue |
| Indice de protection | IP66/67 (page FDS Pro) ; IP66/68 et IP68 immersion (fabricant) selon doc |
| Humidité | Jusqu’à 95 % HR (sans condensation) |
| Dimensions | 7,0 × 6,7 × 3,6 cm (capteurs série 1) ; 7,0 × 6,7 × 4,1 cm (capteurs série 4) |
| Poids | 103 à 116 g selon capteur |
| Batterie (typique) | ~12 mois (variable selon capteur ; ex : plus court pour certains capteurs comme O2 série 1 / CO2) |
| Traçabilité / export | Enregistrement d’événements (selon versions) ; export des alarmes possible par câble (page FDS Pro) |
| Gestion de parc | Compatible IntelliDoX (tests, étalonnage, centralisation) + logiciels Honeywell |
| Routines recommandées | Bump test quotidien recommandé ; étalonnage au moins tous les 6 mois (et si échec au bump test) |
| Exemple capteur Cl2 | Plage 0–50 ppm ; résolution 0,1 ppm ; température -20 à +40 °C ; alarmes par défaut typiques 0,5/1,0 ppm |
| Livré avec | Bouchon de test + pince crocodile pour ceinture (page FDS Pro) |
Non : il est présenté comme un détecteur monogaz non jetable et “réparable”. Cette logique permet de remplacer certains éléments (capteur/filtre/batterie selon configuration) et de conserver un parc sur la durée.
La recommandation affichée sur la page FDS Pro est un étalonnage tous les 6 mois. La documentation fabricant précise également “pas moins fréquemment que tous les six mois” selon usage et exposition, et à chaque fois qu’un test fonctionnel échoue.
Oui : le détecteur est compatible avec IntelliDoX, une station de gestion permettant d’automatiser bump tests et étalonnage, et de centraliser des données via logiciel (approche souvent utilisée en parc multi-équipes).
Oui : FDS Pro mentionne l’enregistrement et l’exportation possible des alarmes via câble. Selon les versions, le détecteur dispose aussi d’un journal d’événements et de fonctions utiles à la conformité (non-conformité, indicateurs, etc.).