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La FLIR E96 angle 42° est une caméra thermique professionnelle conçue pour accélérer l’inspection et fiabiliser la décision sur le terrain : maintenance industrielle, exploitation bâtimentaire, réseaux (chauffage / ECS), locaux techniques, tableaux électriques, stations de pompage et équipements électromécaniques. Sa force : une résolution 640×480 associée à un champ de vision large 42°×32°, pour couvrir plus vite les zones critiques sans sacrifier la lecture fine.
Une caméra thermique performante ne sert pas seulement à « voir un point chaud ». Elle sert à prioriser, trancher et documenter. La FLIR E96 (en version angle 42°) cible précisément cet usage : inspection rapide, lecture fiable, et production de preuves (images/rapports) pour l’équipe maintenance, la hiérarchie, la GMAO ou le service achats.
Côté technicien : netteté, rapidité, répétabilité. Côté décideur : robustesse, standardisation, continuité de service (pack, batterie, SAV), et capacité à produire des rapports exploitables. C’est exactement le positionnement de la FLIR E96 dans une organisation maintenance/exploitation.
La version angle 42° est souvent la plus facile à déployer en « caméra principale », surtout si vos inspections couvrent des armoires, des locaux techniques, des réseaux apparents et des zones où vous ne pouvez pas toujours reculer. Le champ de vision large permet de cadrer plus de matière par image tout en gardant une lecture exploitable grâce au capteur 640×480.
Le capteur thermique 640×480 permet de gagner en finesse d’analyse sur des scènes réelles : connexions dans une armoire, variations sur une tuyauterie, lecture sur un moteur/roulement, etc. Concrètement, vous passez moins de temps à « deviner » et plus de temps à décider.
En inspection, la lisibilité est un accélérateur : elle réduit les hésitations, les retours, et améliore la qualité des preuves dans un rapport. Les fonctions d’amélioration d’image (type MSX et UltraMax) apportent un confort réel : contours, éléments, et lecture plus intuitive sur les scènes complexes.
Une sensibilité thermique élevée est essentielle pour détecter tôt : légère dérive de roulement, surchauffe naissante, déséquilibre hydraulique, défaut d’isolation ou micro-anomalies sur un réseau. Une NETD faible vous aide à voir ces différences avant qu’elles ne deviennent coûteuses.
La FLIR E96 couvre plusieurs gammes, permettant de traiter aussi bien des inspections “bâtiment/énergie” que des environnements plus chauds (certaines contraintes process). C’est un point important pour les organisations multisites ou les services techniques polyvalents.
En thermographie, une image mal focalisée peut lisser un point chaud, réduire la netteté des bords, et compliquer la répétabilité entre opérateurs. L’assistance laser (LDM) améliore la rapidité de mise au point et la confiance dans le relevé. Résultat : vous inspectez plus vite et vous réduisez les écarts d’interprétation.
Pour un technicien, l’intérêt n’est pas seulement d’obtenir une image : c’est d’obtenir une lecture exploitable. Les spotmeters, zones de mesure, max/min, et presets (chaud/froid/centre) permettent de produire immédiatement un diagnostic « prêt à décider ».
L’écran tactile et la caméra visible facilitent la composition des preuves (photos + thermos), l’identification des équipements et la création de rapports plus lisibles. En BtoB, c’est un gain simple : le rapport est plus compréhensible pour un décideur.
Dès que vous avez plusieurs opérateurs ou plusieurs sites, la question devient : « comment éviter les oublis et rendre les relevés comparables ? ». Inspection Route répond à ce besoin : vous structurez des itinéraires, vous standardisez le relevé, et vous facilitez le suivi dans le temps (tendances, dérives, priorisation).
Les équipes qui travaillent en maintenance prédictive, exploitation bâtimentaire ou audits terrain gagnent énormément à pouvoir partager rapidement : images, commentaires, éléments de preuve. Dans de nombreuses organisations, le temps perdu n’est pas sur l’inspection, mais sur la validation et la décision.
L’enregistrement radiométrique permet de conserver l’information de température, et donc de refaire des analyses après l’intervention (ou de produire un rapport plus complet). C’est souvent un critère décisif pour les services techniques et les achats.
Une caméra thermique BtoB passe de main en main, voyage, subit la poussière et les manipulations. Les caractéristiques de robustesse (type IP54, résistance aux chutes) sont donc un critère de coût total (TCO) : moins de pannes, moins d’immobilisations, et une continuité d’inspection mieux assurée.
En achat pro, on cherche à éviter le scénario classique : commander la caméra, puis devoir ajouter en urgence batterie, chargeur, supports ou solution de reporting. Sur la FLIR E96 angle 42°, le contenu du pack est pensé pour une mise en service rapide.
Astuce FDS Pro : si vous déployez plusieurs caméras (équipe, multisite), prévoyez dès l’achat la logique accessoires (batteries additionnelles, charge multi, support transport) et la méthode de reporting (gabarits, fréquence, archivage).
Les valeurs ci-dessous reprennent les caractéristiques généralement publiées pour la FLIR E96 en optique 42° (42°×32°), destinées à un usage d’inspection professionnelle. Pour un dossier achat (cahier des charges, appel d’offres), FDS Pro peut fournir la documentation constructeur et la référence exacte de configuration.
Sur un parc de pompes et moteurs, les défauts apparaissent souvent sous forme d’échauffements progressifs : roulement qui fatigue, lubrification insuffisante, frottement, déséquilibre. Une caméra thermique 640×480 permet de repérer plus finement ces écarts, tandis que l’optique 42° facilite le cadrage des ensembles (moteur + accouplement + palier + câblage).
En bâtiment et métiers de l’eau, la thermographie aide à objectiver : pertes, défauts d’isolation, anomalies de circulation, déséquilibres. La clé est la répétabilité (mêmes points, mêmes conditions), d’où l’intérêt de structurer des tournées d’inspection et de produire des rapports exploitables.
Un point chaud dans une armoire peut annoncer un serrage insuffisant, une oxydation, une surcharge ou un vieillissement. La thermographie permet d’inspecter en limitant l’exposition et de produire une preuve claire (photo + thermique + commentaire).
L’optique large 42° est utile pour scanner rapidement une façade, une toiture accessible, des locaux, des cloisons ou des plafonds. Pour aller au bout du diagnostic, les équipes combinent souvent thermographie et mesures complémentaires (humidité, température, etc.).
La FLIR E96 angle 42° est typiquement le genre d’outil qui fait gagner du temps et de la fiabilité quand on l’intègre dans une vraie méthode d’inspection : réglages cohérents, points de contrôle standardisés, livrables clairs, et routine de suivi. Mais en BtoB, le meilleur achat n’est pas seulement “le bon modèle” — c’est une configuration adaptée à vos contraintes terrain (distances d’inspection, taille des cibles, environnement chantier, fréquence des tournées, exigences de reporting, multi-opérateurs).
Chez FDS Pro, on ne se contente pas d’expédier une référence catalogue : on vous aide à sécuriser votre décision d’achat avec une approche orientée exploitation — choix de l’optique, cohérence des accessoires (batteries, charge, transport), conseils de mise en service et bonnes pratiques de thermographie pour éviter les erreurs classiques (émissivité, reflets, comparaisons non fiables). Résultat : une caméra réellement rentable, des inspections plus rapides, des diagnostics plus justes, et des rapports qui permettent de décider.
Oui, très souvent. Elle combine une résolution thermique élevée (640×480) avec un champ de vision large (42°×32°), ce qui la rend polyvalente pour des inspections variées : armoires, réseaux, locaux techniques, équipements groupés.
La NETD reflète la sensibilité de la caméra aux faibles écarts de température. Une NETD basse aide à repérer des dérives “subtiles” : défauts naissants, déséquilibres, petites pertes, variations précoces avant panne.
Si vous inspectez surtout des zones larges et des ensembles (locaux techniques, armoires, réseaux), 42° est souvent idéal. Si vous devez inspecter des cibles petites et éloignées (à distance), une optique plus étroite peut être préférable. FDS Pro peut vous aider à choisir en fonction de vos distances et de la taille des cibles.
Oui, surtout dans 3 cas : armoires électriques (petits points chauds), mécanique (roulements/paliers), et réseaux (écarts faibles). Plus la résolution est élevée, plus vous réduisez le “doute” : vous identifiez mieux la zone réelle du défaut et vous produisez des preuves plus nettes pour un rapport.
Caractéristiques